Vieille prose
- 31 janv. 2016
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Sur le ciel bleu, les nuages s'envolent, s'effacent. Où vont-ils ? Vers quel paradis ? Pourquoi abandonnent-ils ce ciel ? Lui, il reste là, seul, dans la beauté de sa nudité. Juste lui pour se révéler, pour être ce vrai ciel bleu, bleu ciel, bleu-jaune ciel, vert ciel, l'infiniment ciel qu'il ne pensait plus être. Et la déesse montagne vient se reposer doucement sur le grand ciel bleu. Elle l'effleure de sa cime, le caresse imperceptiblement pour qu'il n'ait plus peur, pour que l'horizon qui les sépare s'efface. Voilà, maintenant on peut rêver, maintenant partir loin, ailleurs. Ou bien là, mais juste un peu plus haut, juste à la hauteur de se dévoiler, d'être vrai. Juste là où, dans mes rêves, tout se mélange.



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